3… petits points

Ne soyez inquiets de rien, mais demandez toujours à Dieu ce qu’il vous faut. Et quand vous priez, faites vos demandes avec un cœur reconnaissant. » Phil 4.6

Les 3 petits points…

J’aime bien les 3 petits points, tu as remarqué ?

3 petits points ou points de suspension… J’en mets un peu partout.

Je les aime parce qu’ils me permettent de libérer l’imagination, de laisser deviner la suite ou de ne pas fermer une discussion…

Je les aime moins quand ils expriment des doutes, des solutions pas encore trouvées, des questions trop grandes ouvertes, l’inconnu… et mon impuissance.

Jumeaux dans l’écriture, ils sont pourtant bien distincts dans l’interprétation.

Si les premiers m’apportent la joie et supposent une ouverture positive, les seconds expriment l’impuissance devant une situation ouverte. Ils interrogent sur la solution à apporter et sont un peu anxiogènes, je l’avoue.

Ce sont ces scénarios-là qu’il me faut apporter à Dieu chaque jour. Ceux qui agitent mon imagination sans trouver de point final. Ceux qui n’ont pas encore trouvé leur histoire… parce que la suite ne leur appartient pas… ou ne m’appartient pas.

La suite appartient à Dieu. Il est LA solution… et je l’oublie bien trop souvent.

J’oublie de Lui demander ce qu’il me faut. Non pas ce que je veux, mais ce que Lui veut dans telle ou telle situation.

J’oublie de le Lui demander « toujours », parce que Lui sait TOUT, TOUJOURS.

J’oublie Son désir que je ne sois inquiète de RIEN.

Et j’oublie parfois de le faire avec un cœur reconnaissant, sans exigences.

Alors parfois mes … 3 petits points peuvent durer longtemps, très longtemps. Jusqu’à ce que je les reprenne un à un et en parle à mon Dieu avec un cœur reconnaissant pour découvrir Sa solution, quelle qu’elle soit.

Et ça, c’est toujours une belle surprise quand la joie remplace l’inquiétude !

Et toi, quels sont tes … 3 petits points à partager avec Dieu ?


 

Milvia Carraux
nouvelles@netplus.ch

 

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Et si on parlait... de la souffrance ?

Chère amie,

Y’a des sujets qu’on préfère éviter que de traiter, mais celui-ci est tellement d’actualité que j’ai à coeur d’en parler, en espérant apporter une graine d’espérance dans tes souffrances.

Bonne écoute !


 
 

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Comme un poisson dans l'eau

Chère amie,

Quand je descends dans mon jardin, je passe toujours près de la mare pour saluer les poissons. Ces jours, ils se montrent souvent, comme appelés par les doux rayons du soleil printanier.

Parfois, je ne perçois qu’un mouvement de l’eau. Ils se faufilent sous les roseaux ou autres herbes aquatiques sans que je ne puisse les voir, ne laissant derrière eux qu’une vague silencieuse.

Mais quand j’ai de la chance, je les aperçois. L’un rose pâle, presque transparent, l’autre plus foncé, d’un rouge-orange lumineux. Leurs nageoires, comme des voiles de soie argentée, ondulent doucement dans l’eau.

Puis, ils repartent se cacher au fond de l’étang, d’un mouvement du corps tranquille et puissant, sans faire de bruit.

Mon voisin jaloux avait maudit les poissons en prédisant pour eux la maladie et la mort.

Pourtant, durant sept années, ils ont été là, comme un signe de la fidèle bonté de Dieu pour moi.

A chacune de leurs apparitions, mon âme redit, comme dans un chant d’allégresse : « Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande ! » Et mon âme apaisée chante encore : « l’Éternel est mon partage ; c’est pourquoi je veux espérer en lui. L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche. Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Éternel. » (cf. Lamentations de Jérémie 3:22-26)

L’autre jour, assise au bord de l’eau, dans l’herbe verte, je méditais en regardant les poissons. Leurs écailles scintillantes, leur mouvement souple et fluide, leur force tranquille.

L’eau était calme, l’air était doux.

Et au fond de moi, la même sensation de douceur, de chaleur, de force tranquille.

Cette sensation, c’est ce que Dieu a fait pour moi. La guérison et le don de sa paix. Pas une paix qui tombe du ciel, une paix qui s’incarne.

Comme le soleil levant, Dieu m’a visitée d’en haut, pour m’éclairer, moi qui étais assise dans les ténèbres et l’ombre de la mort, pour diriger mes pas dans le chemin de la paix. (cf. Luc 1:78-79)

On prend parfois la prière comme un raccourci pour recevoir la paix. Mais quand l’insécurité est profonde, le chemin de la paix est un long parcours sur lequel on avance pas à pas en dialoguant avec Dieu dans la prière.

Dieu n’est pas un distributeur automatique de paix. Il est présent sur notre chemin. Il nous accompagne. Il dirige nos pas, nous conduit, nous encourage.

Le dernier pas que Dieu m’a conduite à faire a été la physiothérapie. Un travail en profondeur sur les fascias, pour libérer les tensions figées dans mes muscles et accumulées depuis des années comme une couche de calcaire autour des traumatismes du passé.

Un travail en douceur qui envoie des signaux de sécurité à mon cerveau. Petit à petit, mon système nerveux se détend, mon corps se relâche. Je retrouve souplesse et mobilité.

Confiance et paix.

Je peux intégrer vraiment ces paroles du Seigneur : « Je ne vous laisserai pas orphelins … Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix … que votre cœur ne se trouble point. » (Jean 14:18 et 27)

C’est une paix nouvelle. Une paix véritable. Une paix profonde. Une paix qui coule comme un fleuve sur mon âme d’enfant consolée. (cf. Ésaïe 66:12-13) Une paix que personne ne peut m’enlever.

Même si mon cœur est encore troublé parfois, même s’il y a encore des hérons cendrés qui volent au-dessus de la marre, j’ose monter à la surface pour jouir des rayons du soleil printanier. « Car l’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier ; l’Éternel donnera la grâce et la gloire ; il ne refusera aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité. » (Psaume 84:11-12)

Portée sur Ses bras, caressée sur Ses genoux, consolée par Lui comme une mère console son enfant, je me sais en sécurité. Je me sens en sécurité. (cf. Ésaïe 66:12-13) … comme un poisson dans l’eau.


 
 

Sylvie Scheidegger
e-mail

 

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Trop beau!

Chère lectrice,

As-tu un tic de langage ? C’est l’un des miens qui m’a inspiré cette réflexion. Je remarque que je dis systématiquement « trop bien ! » ou « trop beau ! » pour exprimer un sentiment de réjouissance quand on me partage quelque chose. Cela me frappe surtout à l’écrit, quand je réponds à un message et que, spontanément, c’est la réponse qui me vient. Je me retrouve à chercher des tournures de phrase analogues pour formuler mon enthousiasme.

Je sais que l’expression traduit une forme d’exagération et a un côté excessif avec ce « trop » qui fait grincer les dents des bons profs de français. Quel langage familier ! Qu’à cela ne tienne, je ne peux m’empêcher de sortir (trop) souvent un « trop beau ! » ou « trop bien ! » quand je ressens de la joie ou de l’admiration dans une situation ou une autre.

Je m’accommode de ce défaut en me disant qu’il manifeste une tendance à l’émerveillement, une capacité à apprécier l’extraordinaire (d’où le « trop ») dans la vie de tous les jours. Peut-être cela m’évite-t-il de devenir insensible ? (Encore faut-il que ce tic de langage, par définition un acte incontrôlé, suscite une réflexion consciente…) Je crains que le banal nous blase et rende les petites choses du quotidien inintéressantes. Ce serait dommage !

Je crois que Dieu désire susciter en nous l’admiration, la joie et l’émerveillement. Il ne se serait sinon pas donné autant de peine avec la Création, non ? Chaque jour de la Création, Il a observé « que c’était bon » (Genèse 1:4, 10, 12, 18, 21 et 25) et même « très bon » (Genèse 1:31). Nous aussi, tous les jours, nous pouvons regarder autour de nous, contempler ce que Dieu a créé et y trouver ce qui est bon.

Par ailleurs, il me semble que souvent mon « trop beau ! » est suivi d’une prière de reconnaissance à Dieu. C’est une occasion de lui dire merci. Merci pour ce qui s’est bien passé, merci pour ces prières exaucées, merci pour ta fidélité, merci pour ces progrès, merci pour ces paroles qui me touchent, merci pour ce ciel magnifique, merci pour ce sourire ou pour cette petite attention, etc. Et ces « merci » ne sont pas seulement pour moi. Quand je dis « trop beau », c’est souvent à réaction à ce que d’autres vivent et me partagent. Me réjouir pour mon prochain, c’est une manière de l’aimer.

Il y a un peu plus d’un an, nous avions écrit plusieurs Mails Hebdo sur ce thème, « aimer ». Je me souviens combien j’avais trouvé difficile de trouver les mots pour en parler. Et là, je souris de découvrir qu’un bête tic de langage a pu m’inspirer toute cette réflexion et me montrer comment je peux aimer mon prochain.

S’il t’arrive aussi d’utiliser cette expression « trop bien ! » ou une autre similaire, je t’encourage à l’accompagner, dans ton cœur, d’une prière de reconnaissance à Dieu pour ce qui t’a ainsi réjouie.

J’espère que ce texte te donne envie de saisir ces occasions de t’extasier sur ce qui fait la beauté de ton quotidien et de louer Dieu pour cela.

Sois bénie et éblouie,


 

Samantha Steiner
samantha@eglisehome.com

 

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Un autre regard

Dans nos vies, il y a plein d’occasions de choisir un «autre regard». Dernièrement j’en ai encore fait l’expérience.

Te souviens-tu des émeutes de Prélaz en ville de Lausanne ? Ça se passait presque sous ma fenêtre et pourtant j’ai bien dormi !

Il y avait beaucoup de bruits: feux d’artifice, mortiers, gyrophares, voix etc. Je n’ai jamais eu peur tout en restant chez moi bien sûr. Mais j’ai choisi de prier et de bénir les jeunes et la police. J’ai pris le temps de prier pour mon quartier que j’aime beaucoup avec toute sa diversité. J’ai prié et je me suis endormie !

J’ai choisi un «autre regard». Je n’ignore pas les poubelles brûlées et toutes les dépravations, mais je refuse de m’arrêter à cela. J’aime les gens et je désire les voir s’épanouir, avancer dans la vie avec confiance. Je vais continuer de sourire, de partager, d’aimer, de prier et de regarder avec le regard de Dieu.

N’est-ce pas là le privilège du chrétien ? Pouvoir choisir un «autre regard» Je peux demander à mon Père céleste, comment il voit mon quartier, comment il voit mes voisins, comment je peux les bénir en son nom. Mais parfois, c’est vraiment un choix à faire, et ça peut être compliqué de voir autrement.

Mais moi, toi, nous avons été choisie, regardée et accueillie par Dieu, ne pouvons- nous pas offrir à l’autre ce regard là ? Pas seulement voir les défauts, les choses incompréhensibles, mais voir avec le cœur, parfois avec humour. L’humour, c’est souvent ce que je choisis, et alors il me reste les souvenirs de petits moments précieux à garder dans mon cœur.

Jésus a toujours eu un «autre regard» et il était critiqué pour cela. Mais il était porteur du regard du Père et désirait qu’on le sache.

Alors je t’invite à cet autre regard, et avec l’aide du Saint-Esprit, on va découvrir des merveilles que Dieu a préparées pour chacune d’entre nous.

Voici deux textes où Jésus a eu un autre regard, je t’invite à les relire:

Jean 4:1-26 et Luc 19: 1-10


 
 
 

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Petit Chaperon rouge

Chère amie,

« Il était une fois une petite fille … on l’appelait le Petit Chaperon rouge. » (Charles Perrault, 1679). Un conte que l’on raconte aux enfants. Une histoire qui m’est familière.

En 1812, les frères Grimm l’ont écrite avec une fin heureuse : grâce à l’arrivée d’un chasseur, la petite fille et sa grand-mère sont sauvées et le loup est puni.

Mais les histoires ne finissent pas toujours bien. Dans la version de Charles Perrault, par exemple : le loup dévore le Petit Chaperon rouge, et c’est fini !

Personne pour venir au secours de la petite fille.

Autour de ma maison, rôde souvent un vieux renard, au pelage rugueux. Il est rusé et perfide. Sans gêne, il va et vient impunément devant la porte d’entrée.

Et il y a la fouine aussi, qui le suit comme son ombre. Elle vient la nuit, silencieuse et discrète, et se faufile sournoisement dans le grenier.

Ensemble, ils réveillent en moi la peur du loup, même s’ils n’ont pas la même force que lui.

J’ai beau essayé de les chasser, ils reviennent toujours. Je ne peux pas m’en débarrasser, ils sont protégés par la loi.

Alors, j’ai décidé de sortir de ce lieu où je ne trouve pas le repos et je me suis mise à la recherche d’un endroit à l’abri du loup, du renard et de la fouine, un endroit loin de la sombre forêt. J’ai parcouru un long chemin, par monts et par vaux. Et j’ai trouvé, dans le bourg, un endroit qui porte le numéro 3. Dans une jolie maison avec un petit jardin pour regarder pousser les fleurs, un endroit où je pourrai installer un petit nid douillet.

Mais l’autre jour, un jeune renard est venu rôder autour de ce nouveau projet. Un problème de numéro d’appartement et de place de parc. Les renards sont partout, même en ville. Et s’ils ne sont pas tous perfides comme le vieil animal qui rôde autour de ma maison, ils ont pourtant tous la capacité de réactiver ma peur du loup.

Tapie dans un coin de ma tête, cachée dans mon corps tremblant, elle n’attend que la visite d’un renard pour revenir à la surface, et je n’ai pas fini de l’apprivoiser.

Cette fois pourtant, je ne me suis pas laissée intimider. Je ne me suis pas écrasée. J’ai osé poser des limites, sans culpabilité, avec fermeté et douceur, comme je l’ai appris avec le thérapeute qui m’aide à soigner ma peur.

Je suis restée enfermée de nombreuses années dans le ventre du loup, jusqu’à ce que Dieu vienne à mon secours, comme le chasseur dans la version des frères Grimm, pour me délivrer de mon histoire.

Un long processus de restauration dans lequel Dieu m’accompagne pas à pas. Il ne parle pas aux renards à ma place, il ne débusque pas les fouines pour moi, il ne chasse pas la peur du loup d’un claquement de doigts. Il traverse simplement chaque étape avec moi en me manifestant sa présence.

Cette fois-là, c’est mon mari qui m’a transmis un signe de la part de Dieu en m’envoyant une photo avec cette parole de Jésus écrite en lettres jaunes : « Faites pour les autres tout ce vous voulez qu’ils fassent pour vous. » Matthieu 7:12

En prenant la photo, il n’a pas fait attention aux places de parc, au numéro 3 inscrit sur le sol … des détails, peut-être. Des traces insignifiantes, qui m’ont pourtant sauté aux yeux.

Comme un clin d’œil de la part de Dieu, lui qui nous rejoint dans le concret de nos situations pour nous apprendre à vivre une foi incarnée.

S’il est vrai que les renards font pour les autres ce qu’ils ne veulent pas que l’on fasse pour eux, avec cette photo Dieu m’a rassurée : « Je suis avec toi. Quoi qu’il arrive, je pourvoirai. Je te garde. Je veux ton bien. Tu peux avoir confiance. »

Il a dit aussi : « Je prends plaisir en ce que tu fais. »

Et j’ai compris que quand je pose des limites, je ne protège pas seulement mon espace, mais je porte cette parole : « Faites pour les autres tout ce que vous voulez qu’ils fassent pour vous. » Matthieu 7:12 ;

J’honore ce commandement : « Aime ton prochain comme toi-même. » Matthieu 22:39 ;

Je me respecte moi-même en tant qu’enfant de Dieu pour briller comme un flambeau dans le monde, portant la parole de vie. (cf. Philippiens 2:14-15) »

Ce soir-là, je me suis endormie avec une confiance renouvelée.

Et le lendemain, le jeune renard s’en est allé, la queue entre les jambes, respectant mes limites.

Quelques jours plus tard, je l’ai recroisé dans la rue. Il m’a souri.


 
 

Sylvie Scheidegger
e-mail

 

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Chronique de la salle de bain (38)

Bonjour ma chère amie, 

As-tu déjà expérimenté de choisir avec Dieu un mot , une parole ou une phrase qui va t’accompagner toute l’année? Je te parle du mien ! 

Je te souhaite une belle semaine ! 

Je t’embrasse, 


 
 

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Dieu, mon abri dans l'orage

Chère amie,

Je t’écris ces lignes depuis l’autre bout de la Suisse, Winterthour, où ma maman est gravement malade et mon papa, fragile lui aussi, attend la suite.

L’orage fait rage : tristesse, découragement, incertitude…

Comment avancer ? Comment à la fois donner à Dieu tous mes soucis ET en même temps laisser une place à mes grandes émotions ?

Vous, qui me lisez depuis un moment, savez que j’aime aller, dans mon imagination, dans mon lieu préféré avec Dieu. Dans ma cabane dans les arbres, au crépuscule, les couleurs du ciel reflétées dans le petit lac, le silence interrompu par des oiseaux, les lucioles, les coquelicots et le petit pont offrant réconfort et joie.

Voici un extrait de la conversation que nous avons ensemble, Dieu et moi :

  • Bonjour mon cher Papa,

  • Oh Liliane, quel bonheur que tu sois là ! J'attendais tellement ce moment!

  • Ohhh…merci ! Je suis exténuée Papa,

  • Je sais, ma chère fille, je sais. Quelle excellente idée tu as eu de venir ici auprès de moi !

  • Oui, je suis si bien ici, au calme, avec Toi mon Dieu. Ça fait du bien, la beauté de ce lieu, Ta belle présence: je sens mon corps se relaxer.

  • Oui ma chère Liliane, ce lieu est accessible à toi 24h sur 24, il fait toujours “crépuscule” ici Je ne dors jamais et j’aime vraiment ce temps avec toi.

Long silence

  • Je viens le coeur lourd Seigneur, voici la longue liste de tout ce qui me pèse: mes parents vont mal, je suis triste, remplie de peurs, d'incertitudes. Quand il s’agit d’eux, les choses se brouillent tellement dans ma tête, c’est compliqué.

  • Je sais Liliane, quel honneur tu me fais de le partager avec moi ! Viens, je veux te serrer contre mon coeur.

  • Oh Papa merci ! Comment continuer ?

  • Liliane, crois-moi quand je te dis que je suis le fil de toute cette situation, avec ta maman et ton papa, au plus près. Rien n'arrive par hasard. Jamais je ne permettrai à cette épreuve de vous submerger * . Fais-moi confiance, ma fille, tout ira bien, je veille sur vous, jour et nuit, comme la prunelle de mes yeux. Il en sortira tellement de beaux cadeaux pour vous de ce que vous apprenez maintenant.

  • Oh, Tes mots me vont droit au coeur, Papa !

  • Reste tout tout près de moi, mon enfant, suis mes invitations, je veux que tu puisses goûter à mes consolations, mûrir, guérir, dépasser tes anciens mécanismes de défense, puiser tes forces en moi, arrêter de te barricader et avoir confiance. Tout ira bien, tu verras !

Voilà chère amie, ce à quoi peuvent ressembler les conversations entre Dieu et moi.

Sûrement que toi aussi, tu as une intimité avec Dieu ou Jésus. N’est-ce pas incroyable, cet abri que nous avons en Lui ? Où nous pouvons être “cash” avec Lui et recevoir consolation et courage pour continuer ?

Belle suite de semaine avec Lui. Il est tout tout près de nous. Ma prière est que tu puisses faire de nouvelles découvertes de qui Il est, Le retrouver dans de nouvelles expériences. C’est infini les possibilités avec notre Dieu !

En Lui,

Liliane

*1 Corinthiens 10:13 Dieu est fidèle à ses promesses et il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces ; mais, au moment où surviendra l'épreuve, il vous donnera la force de la supporter et, ainsi, le moyen d'en sortir.


PS : Si tu comprends l’anglais, voici un outil que j’utilise très souvent au creux de l’orage. Une application sur mon tél “Pause: Prayer & Meditation” qui propose une prière en 3 étapes, de 1 à 10 minutes. Cette prière suit toujours les mêmes étapes :

  • Dieu je Te donne tout

  • Guéris mon union avec Toi

  • Remplis-moi de Toi


 
 

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Et si on parlait de la tolérance?

Chère amie,

Bonne écoute du podcast :


Retrouvez ici les chroniques Courant d’R

Chaque semaine, Fiona offre une chronique biblique «décoiffante»!

Passionnée par sa relation à Dieu et par la Bible, cette femme dynamique voit dans le message de ce Livre incomparable «un trésor pertinent pour tous les peuples, toutes les cultures, tous les sexes et toutes les générations, sans distinction ni favoritisme.»

Illustrant les chroniques par sa vie quotidienne, Fiona aborde de façon très authentique des thèmes comme la comparaison, la liberté, le perfectionnisme, l’écoute, la tolérance…

Avec Courant d’R, faites-vous Revigorer, Rafraîchir et Renouveler les pensées !

 
 

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Un p'tit week-end en amoureux

Chère amie,

On en revient tout juste de notre grand week-end en amoureux. On en revient heureux.

C’était l’occasion de fêter nos looongues années de mariage. Toute une vie à deux en fait. On s’est connus comme des enfants et on se retrouve… grands-parents. Et entre deux, toute une histoire. Mais ça n’est pas sur cette histoire que je veux m’attarder, mais juste sur le week-end à deux.

Comme toujours, je suis partie sans attentes. Je le laisse organiser le tout. Il fait ça très bien et moi, j’aime me laisser surprendre.

Loin de notre quotidien, de nos habitudes, de nos horaires, de nos fausses contraintes, on a juste pris le temps de visiter, de regarder, de s’arrêter. Parfois de parler et parfois de se taire. On a redécouvert qu’on aime les mêmes choses, les mêmes repas, les mêmes cafés. Que marcher à deux, c’est mieux, et que quand je suis fatiguée, c’est lui qui me tient la main et me soutient.

On a juste pris le temps de se retrouver pour juste être ensemble, sans polémiques, sans revendications, sans attentes divergentes… et laisser la tendresse prendre toute la place. C’était simple et c’était bon.

Et si avec Dieu c’était pas plus compliqué que ça ?

Depuis quelque temps, je réalise que souvent, j’attends beaucoup de Dieu. J’attends qu’il réponde à mes prières, qu’il me simplifie la vie, qu’il me parle tout le temps. Et du coup, par habitude, je me dis (à tort) que de son côté, Il a forcément des attentes de ma part.

Alors, je m’en veux lorsque je reste silencieuse dans mon cœur et ne lui dis rien ou ne lui dis pas tout… parce que parfois, je n’ai pas envie de parler.

Je m’en veux lorsque je ne fais rien pour Lui, ou ne parle pas de Lui.

Je m’en veux lorsque je bois le café avec une amie qui aurait tant besoin de le connaître et que ma bouche reste fermée.

Mais si connaître Dieu c’était bien plus simple que ça en fait ? Si ça n’était pas que les mots, les confidences, les « vouloir à tout prix en parler » ?

Parce que, finalement, Lui, Il sait déjà tout de moi. Il connaît les soupirs même de mon cœur et Il peut tout. Il sait mes besoins, mes attentes, mes déceptions, mes désirs… mes silences.

Et si connaître Dieu ça pouvait aussi être simple ? Simple comme un voyage en amoureux ?

Juste se promener dans cette vie en sachant qu’Il a tout organisé…

Juste prendre Sa main lorsque la route devient longue et épuisante…

Juste être ensemble, sans attentes, sans paroles, sans exigences…

Juste être avec Lui et laisser Sa tendresse prendre toute la place…

Et si connaître Dieu c’était juste Dieu avec nous, parmi nous ?

« Cessez et reconnaissez que je suis DIEU ! » Psaume 46:11


Petite présentation :

Milvia aime dire qu’elle est une femme, une épouse, une maman, une mamie tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Sauf que … elle a un Dieu EXTRA-ORDINAIRE. Et ça change tout.

Longtemps, elle n’a pas su qu’elle savait écrire. Jusqu’au jour où, à un tournant de sa vie, des images colorées ont fleuri dans son esprit. Les pensées sont devenues des mots et les mots se groupés en petits messages destinés à encourager ses amies.

Ce qu’elle aime ? Jardiner pour écouter la mauvaise herbe lui raconter son histoire. Faire du vélo pour sentir le vent lui susurrer une direction. Peindre pour se reconnecter à la créativité. Elle aime ces moments où, la plume suspendue, elle attend une inspiration divine. Elle aime surtout écouter Son Cœur pour y trouver les petites perles qui seront déposées dans le sien, des mots qu’elle cherche à varier, à sculpter pour transmettre Sa Voix au plus juste.

Alors, dans sa vie, tout l’ordinaire devient EXTRA-ORDINAIRE.


 

Milvia Carraux
nouvelles@netplus.ch

 

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Fidélité

Bonjour à toi qui me lis aujourd’hui,

Une nouvelle année est un moment opportun pour prendre le temps de considérer le cours de notre existence, de rêver pour l’avenir et se fixer des objectifs afin de se rapprocher de ce que nous désirons. Ne t’en fais pas, je ne vais pas te parler de prendre de bonnes résolutions pour 2026, thème éculé des débuts d’année qui sonne comme une rengaine fatiguée.

En revanche, je vais te parler de fidélité. Encore ? C’est vrai que Fiona Geiser nous en a déjà parlé dans la belle et inspirante réflexion qu’elle nous avait partagée il y a tout juste un mois (Et si on parlait… de la fidélité? — Campus pour Christ). Il s’agit aussi du thème choisi pour la semaine universelle de prière du 11 au 18 janvier 2026, « Dieu est fidèle » (Semaine universelle de prière 2026 : Dieu est fidèle – Réseau évangélique suisse). Le mouvement de prière international 24-7 Prayer nous rappelle que peu importe que nous considérions 2025 comme une bonne ou une mauvaise année, la vérité est que Dieu est resté fidèle dans son amour – et cet amour et cette fidélité du ciel sont les fondations de 2026 (Praying through Your Dreams for the Year - 24-7 Prayer International).

A mes yeux, tous ces éléments concordent à mettre en évidence l’importance de ce thème aujourd’hui, celui de la fidélité. Quand une chose revient plusieurs fois, il s’agit d’y prêter attention. Prenons donc ensemble un moment pour réfléchir à ce sujet. C’est pour toi et moi l’occasion d’être à l’écoute de Dieu, à l’écoute des uns et des autres. Remarquer ces éléments concordants est une manière de nous tenir ensemble, d’être unis. D’ailleurs, la semaine universelle de prière du 11 au 18 janvier est suivie de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens dans le monde, du 18 au 25 janvier. Y aurait-il là une invitation pour toi et moi à prendre conscience que Dieu a toujours été et demeure près de nous ? Pourrions-nous saisir là une occasion de montrer à Dieu notre attachement à lui ? Comment la fidélité se manifeste-t-elle dans notre relation avec Dieu ? Réfléchissons-y.

Si l’amour et la fidélité de Dieu sont les fondations de cette nouvelle année, il faut des matériaux pour bâtir cette base solide. Ceux-ci se trouvent dans la Bible. Il y a une expression que j’aime beaucoup et qui est souvent répétée dans les Psaumes et d’autres passages de la Bible, c’est celle qui apparaît notamment dans le Psaume 107.1. La même expression revient dans le refrain scandé 26 fois dans le Psaume 136 pour ne mentionner que 2 des 247 fois où le terme en hébreu est utilisé dans l’Ancien Testament !

« Célébrez l’Eternel, car il est bon, car son amour dure à jamais » (Psaume 107.1, BDS). Le terme originel en hébreu (חֵסֵד, checed) est ici traduit par « amour », mais dans d’autres versions nous lisons que « sa bienveillance », « sa bonté » ou « sa fidélité » durent éternellement. Si tu lis l’anglais, tu verras que les notions d’amour et de fidélité sont souvent combinées pour traduire le mot en hébreu : on trouve ainsi les expressions “his loyal love”, “his faithful love”, “his compassion and lovingkindess”. Quelle riche sémantique ! En anglais, on lit ainsi que « le fidèle amour », « la compassion et la tendre bonté » de Dieu durent toujours. Une des expressions que j’affectionne le plus en anglais est celle de “steadfast love”. L’adjectif steadfast traduit bien l’idée de solidité (essentielle pour bâtir de bonnes fondations !) et signifie « inébranlable », « indéfectible », ou encore « loyal ». Cela correspond bien à Dieu, non ? Savoir que son amour a une telle force me remplit de courage ! Voilà une base solide sur laquelle démarrer l’année.

Alors, comment la fidélité se manifeste-t-elle dans ta relation avec Dieu ? Je te souhaite de découvrir et expérimenter à nouveau, ces prochaines semaines, combien Dieu t’aime et de trouver des moyens de lui rendre cet amour.

Cordialement,


Samantha écrit pour le plaisir, enseigne avec joie, lit avec passion, prie par amour et se rêve oiseau.

 

Samantha Steiner
samantha@eglisehome.com

 

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Vacances de Noël

«Vacances de Noël» c’est ce que je lis sur le planning des «Mail Hebdo». Dès que vous aurez lu ce mail, nous serons en vacances jusqu’à l’année prochaine.

Vacances et Noël, est-ce là deux mots qui s’accordent ? J’ai un doute.

Pour moi, le mot «vacances» sonne comme un temps d’arrêt, un temps de détente où l’on fait souvent autre chose. Reconnais-le, la période avant Noël n’est ni la moins occupée, ni la moins stressante!

Et si nous transformions cela ! Si nous faisions de ce temps spécial de fêtes, de préparations, de stress, un temps de relation. Oui, je sais, ce n’est pas le meilleur temps pour «relationner». Mais je ne parle pas d’inviter encore plus de monde, de voir encore plus de monde, mais juste de prendre le temps de la relation avec ceux que nous côtoyons chaque jour.

En premier, on pourrait «relationner avec notre Dieu». Ce Dieu qui a tout donné pour nous, qui nous a tant aimé et qui nous aime tant. On pourrait être plus intentionnelles dans notre relation, écouter plus attentivement et essayer de suivre ses directives.

Et ensuite on continue avec notre famille, nos amis, les voisins. Si chaque personne que l’on croise devenait importante? Oh, on n’aura certainement pas le temps de parler à chacun, mais nous aurons le temps de sourire, de dire bonjour, de regarder de manière à ce qu’elle sache qu’elle est importante. Qu’en penses-tu? Moi je vais essayer !

Notre Dieu n’a jamais cessé de relationner, il a tout donné pour garder la relation avec toi et moi. Parfois il sourit, parfois il parle, parfois il est juste là. Il aime ces moments avec nous, qu’ils soient longs ou courts. Tout ce qui crée le lien est important pour lui.

Noël n’est-ce pas Dieu qui vient en silence dans ce monde et alors même qu’il est silencieux, plusieurs l'ont reconnu! Le reconnaîtras-tu, ou le feras-tu connaître, aussi aujourd’hui dans ton quotidien?

Avec toute l’équipe du Mail Hebdo nous te souhaitons de belles fêtes, non pas parce que c’est la coutume, mais parce que nous savons que Dieu désire nous rencontrer et nous révéler toujours plus son amour.

A l’année prochaine !

Matthieu 1:23 «La vierge sera enceinte, elle mettra au monde un fils et on l'appellera Emmanuel, ce qui signifie “Dieu avec nous”.»

Luc 2: 20 «Puis les bergers repartirent en célébrant la gloire de Dieu et en lui adressant des louanges à cause de tout ce qu'ils avaient entendu et vu et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé.»


 
 
 

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Et si on parlait… de la fidélité?

Chère amie,

Et si on parlait... de la fidélité ?

J’ai choisi cette thématique aujourd’hui parce qu’on s’approche de Noël et qu'à Noël, on fête la naissance de Jésus, appelé aussi : «Emmanuel» ce qui en araméen signifie : «Dieu avec nous» ou «Dieu parmi nous».

Que sa PRÉSENCE fidèle rende ton Noël JOYEUX.

Bonne écoute!

Sois bénie!


Retrouvez ici les chroniques Courant d’R

Chaque semaine, Fiona offre une chronique biblique «décoiffante»!

Passionnée par sa relation à Dieu et par la Bible, cette femme dynamique voit dans le message de ce Livre incomparable «un trésor pertinent pour tous les peuples, toutes les cultures, tous les sexes et toutes les générations, sans distinction ni favoritisme.»

Illustrant les chroniques par sa vie quotidienne, Fiona aborde de façon très authentique des thèmes comme la comparaison, la liberté, le perfectionnisme, l’écoute, la tolérance…

Avec Courant d’R, faites-vous Revigorer, Rafraîchir et Renouveler les pensées !

 
 

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Chronique de la salle de bain (37)

Chère amie,

Tu es peut-être entrée dans ce tunnel du mois de décembre, entre les préparatifs de Noël, la course aux cadeaux, la planification des repas, les rhumes, la grippe et le covid… Le tourbillon! Mais tu aspires probablement à autre chose.

Prépare-toi une tasse de thé, un café, un chocolat chaud ou un jus de gingembre, mets-toi douillettement dans ton endroit préféré (si tu me regardes dans les transports publiques, essaie de l’imaginer!) et écoute le conte qui commence par «c’est l’histoire d’une princesse…».

Bonne écoute!

Je t’embrasse,


 
 

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Dieu, mon corps et moi

Chère amie,

Voici un sujet avec lequel, nous les femmes, avons de grands combats - nos corps. Ami ou ennemi, amour ou haine ? Nos corps nous donnent de nombreux tourments. Ils sont bien plus que le simple emballage qui nous porte de notre naissance à notre mort, nos corps sont intimement liés à notre âme et esprit et sont le témoins de toutes nos expériences passées.

Notre attitude envers notre corps est grandement influencée par ce que notre entourage en a dit dans notre enfance et adolescence: Critiques et mots dégradants ou compliments et encouragements, attouchements sexuels ou carences respectueuses. Notre corps est le lieu où sont stockés nos traumatismes passés. Les spécialistes le disent, 80% de nos traumatismes ne pourront pas être délogés dans les thérapies classiques, c’est uniquement en écoutant les indices que notre corps nous envoie, que nous pourrons guérir de ces traumas. Peur, tristesse, angoisse, colère sont des émotions fortes qui veulent être entendues pour nous signaler des blessures de notre passé. Souvent, nous ne voulons pas sentir nos émotions qui sont trop douloureuses et qui cachent de grands traumas. Nous les évitons par 4 moyens : le combat, la fuite, la paralysie ou le service à l’outrance. En anglais ces 4 mots sont faciles à retenir : fight, flight, freeze, fawn.

Ce qui est paradoxal, c’est que mon corps est le palais où aime habiter mon Dieu ! Lui qui est tellement vaste que l’univers entier ne peut Le contenir, aime se faire tout tout petit pour vivre en moi, être au plus près de moi ! Il est si honoré d’y être invité. Ce lieu Lui offre le plus grand plaisir. C’est peut-être ceci qui rend notre rapport à notre corps si complexe : il est le palais de notre Dieu si tendre et en même temps le lieu où sont stockées nos peines passées.

Je t’invite aujourd’hui à trouver laquelle des 4 voies d’échappement tu utilises quand tu vis une situation déclenchante (trigger). Demande à Dieu de t’aider à écouter ton corps plus respectueusement. La prochaine fois qu’une situation se présente où tu aimerais combattre ou fuir, ou tu te paralyses ou alors tu rends service à outrance, fais une pause, nomme l’émotion que tu ressens, invite Dieu dans ce moment et laisse Lui te montrer pourquoi tu as cette émotion si intense. Permets à ton corps de la ressentir sans la fuir. Dieu vit au cœur de ton être, il aime quand tu Lui permets, de visiter tous les sous-sols afin qu’il puisse apporter Sa belle lumière dans ces salles obscures et fermées à double tours. Il aime que tes émotions soient entendues par toi, Lui il ne les interdit jamais. Il vient consoler, guérir et délivrer.

Esaïe 61 :1-3 Il vient “consoler tous ceux qui mènent deuil…panser ceux qui ont le coeur brisé…annoncer aux captifs la délivrance”

Prends du temps cette semaine pour être attentive à ce que ton corps t’envoie comme signaux. Gagne la capacité de nommer les émotions fortes que tu ressens. Apprends à créer en toi un espace sécurisé où Dieu aime partager ta compagnie. Sois créative, cet espace tu peux le constituer comme tu veux : lumières tamisées, odeurs agréables, mobiliers de choix, un lieu où tout tes sens soient en paix. Parles-en peut-être aussi à une personne de confiance. C’est ainsi que Dieu t’apporte consolation, guérison.

Si tu as vécu des abus sexuels, il est vital d’en parler à une personne formée dans ce domaine. Voici une belle association “Dignity” https://dignity.ch/ qui est spécialisée dans ce domaine.

Que tu puisses sentir Dieu tout tout près de toi, en toi, honoré par ton accueil et déterminé à te permettre un apaisement face à ton corps, beau, créé à Son image !

Affectueusement,

PS: si tu es sur Instagram, voici une thérapeute, qui dit en anglais, des choses vraiment pertinentes sur ce sujet https://www.instagram.com/laceyjervis/


 
 

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Automne

Chère lectrice,

Je n'ai rien à apporter aujourd'hui.

N'est-ce pas un sentiment souvent partagé en cette saison automnale ? L'érable plane qui se voit dépouillé de sa parure dorée doit se sentir bien démuni tandis que le temps de l'abondance est passé. J'imagine le châtaigner acquiescer : il a donné son fruit ; l'heure n'est plus à la récolte.

Le rythme des saisons humaines n'est pas le même que celui de nos compagnons feuillus, mais le cycle naturel des mois se succédant ne nous laisse pas indifférent. Novembre est connu pour être plus rude.

Peut-être as-tu aussi le sentiment d'avoir beaucoup donné ?

Peut-être te demandes-tu ce que tu as à offrir ?

Peut-être as-tu l'impression d'avoir déjà entamé tes réserves et appréhendes-tu de manquer de ressources ?

Peut-être pleures-tu parce que ces temps sont durs ?

Peut-être souffres-tu d'une perte et peut-être te trouves-tu confrontée à un vide désespérant ?

Peut-être te sens-tu invisible comme cette vie souterraine qui nourrit toute une forêt ?

Et que dit Dieu dans tout cela ?

« Tu es comme un arbre implanté près de la source de vie ; tu donnes toujours ton fruit lorsqu’en revient la saison. Ton feuillage ne ternit jamais ; tout ce que tu fais réussi. » Adapté du Psaume 1.3

Ainsi tu as été placée au bon endroit. Le terreau dans lequel tu te trouves est fertile. Tu peux te réjouir car il y a une nouvelle vie qui germe, qui pousse. Que tu le voies ou non. Cette récolte que tu espères arrivera à son terme… parce que Dieu est fidèle et bon. L’œuvre qu’Il commence, Il la finira.

Tu es près de la source de vie. Dieu t’ouvre ses bras et t'accueille. Il renouvelle tes forces : tu peux puiser en lui tout ce dont tu as besoin et ce qu’Il te donne est inégalable, inaltérable et vital. De là viennent tous tes biens, tes bénédictions, tes richesses… à partager. Ce que tu portes et offres autour de toi participe à recréer un bout de l’Eden, quand l’être humain était parfaitement en harmonie avec la Terre et avec son Père.

Puisque tu es près de la source de vie… approche-toi et regarde bien. Elle est aussi pour toi un miroir et le reflet qu’elle te renvoie devrait te rappeler combien tu es extraordinaire. Ô combien de soins Dieu a-t-il mis à te façonner, t’orner de ta beauté et de ces qualités dont tu es détentrice ! N’es-tu d’ailleurs pas faite à son image ? Qu’est-ce que cela dit de toi ?

C’est en tout cas une garantie que cette vie en toi est éternelle et que, quoi qu’il arrive, tout ira bien parce que Dieu est avec toi.

Continue de méditer et de chérir la Parole ! Je prie pour qu’elle te permette de demeurer solidement attachée à Jésus et de traverser les saisons avec « [t]on feuillage toujours vert ».

Sois bénie,


Samantha écrit pour le plaisir, enseigne avec joie, lit avec passion, prie par amour et se rêve oiseau.

 

Samantha Steiner
samantha@eglisehome.com

 

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Les pissenlits

J’avais à peine deux ans. Notre maison, c’était Papa, Maman, mon frère et moi.

Et il y a eu le cataclysme. D’une violence extrême, il a tout dévasté. La maison a volé en éclat, les murs se sont écroulés, mon cœur s’est brisé en mille morceaux … et puis, le silence.

Personne n’en a reparlé. Ils ont pensé que j’étais trop petite pour comprendre, alors ils ne m’ont pas expliqué. Et j’ai grandi au milieu de décombres, entre les murs en ruine, sous un épais nuage de poussière.

J’ai vu ma mère s’épuiser à la tâche pour alléger le poids de sa culpabilité. J’ai vu mon père se consacrer aux plus démunis, comme si apaiser la douleur des autres pouvait soulager la sienne.

Ils m’ont parlé de la grâce de Dieu, mais leurs gestes disaient le contraire.

J’ai lu tant de fois ces paroles de la Bible : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi … Ce n’est point par les œuvres … « (Ephésiens 2:8-9) Mais j’étais incapable de les comprendre, incapable de les vivre. Comme enfermée sous la poussière épaisse du cataclysme, je ne pouvais pas saisir le sens du mot : grâce.

Pour moi, regarder la réalité en face signifiait mourir … seule, abandonnée. Alors, par instinct de survie, j’ai pris sur moi. J’ai pris sur moi la culpabilité ; j’ai pris sur moi de réparer ce qui était brisé ; j’ai pris sur moi de tout faire pour empêcher que ne se produise un nouveau désastre. De toutes mes forces, j’ai essayé de tenir la maison debout, de maintenir ensemble ce qui pouvait encore l’être, de construire un avenir meilleur.

Il existe un mot pour cela en allemand : « Haushalt » Littéralement : tenir la maison.

Je suis donc devenue tout naturellement une mère au foyer et une maîtresse de maison dévouée. J’ai travaillé sans relâche pour garder ma maison propre et bien rangée. Je me suis donnée corps et âme pour protéger mes enfants de la peur et de la douleur que j’avais moi-même connues. J’ai porté ma maison à bout de bras, jusqu’à l’épuisement.

Alors Dieu m’a dit : « J’ai vu ce que tu as fait. Tu as été une bonne mère. Mais ce n’est pas à toi de porter le fardeau de tes parents. Tu peux le déposer. J’ai porté vos souffrances, je me suis chargé de vos douleurs, j’ai été blessé pour vos péchés, brisé pour vos iniquités. Maintenant, par mes meurtrissures, tu peux être guérie. » (Cf. Esaïe 53:4-5)

Après 7 années à marcher avec lui sur ce chemin de guérison éprouvant, je me suis assise sur le petit muret de mon jardin et j’ai regardé mon potager en broussaille.

Ce n’est pas que j’ai négligé mon travail. Ce n’est pas que j’ai laissé tomber ou que j’ai abandonné. J’ai juste arrêté de porter. Et maintenant, je laisse pousser tout ce que la terre a gardé en elle. Les mauvaises herbes, je les laisse pousser … je les regarde grandir … et je les arracherai quand elles auront séché.

On les appelle mauvaises herbes, mais en réalité, elles ne sont pas si mauvaises que cela. Le pissenlit, par exemple, est un révélateur des excédents de nitrate dans la terre. Et ses racines pivotantes profondes aident à améliorer la structure et la fertilité du sol. Laisser pousser les pissenlits, c’est reconnaître le véritable état de son cœur pour laisser Dieu y travailler.

Et quand on laisse pousser, on peut aussi avoir des belles surprises. Dans mon potager, en broussaille, j’ai vu croître des jolies fleurs que je n’avais pas plantées. Une consolation pour les choses passées et un encouragement pour les temps à venir.

« Dieu fait toute chose belle en son temps... » Ecclésiaste 3:11


Présentation:

Sylvie aime s'imaginer dans sa maison, assise au coin du feu, des petits enfants agglutinés autour d'elle. Les siens, les petits voisins, tous ceux qu'elle a accueillis. Et elle lit des histoires, parce qu'elle aime les mots. Elle aime les dire, les chanter, les scander pour rythmer les récits. D'une voix forte ou dans un murmure, elle les fait courir, danser, sauter ... pour ensuite les suspendre dans un silence mystérieux qui éveille les émotions, l'imagination et les rêves.

Elle aime aussi écrire les mots. Le son de la plume qui gratte le papier, le mouvement de l'encre bleue qui laisse ses traces sur les pages banches, les messages d'encouragement imprimés dans le coeur de ceux à qui ils sont destinés.

Et elle prie pour que les mots qu'elle choisi soient comme une douce caresse pour l'âme de celles et ceux qui les lisent.

 
 

Sylvie Scheidegger
e-mail

 

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Le Psaume 23

J’ai le privilège de lire la Bible et de partager avec des aînés d’une maison de personnes âgées. Souvent je demande à Dieu quel texte il désire que nous partagions.

Il m’a semblé bon de faire avec eux quelque chose que je fais parfois pour moi-même: écrire avec mes mots un texte biblique. Et nous l’avons fait pour le Psaume 23 qui était inconnu pour plus de la moitié du groupe.

J’ai trop aimé cette dame qui changeait les temps de verbes parce qu’elle voulait que ce soit pour aujourd’hui. Cet autre qui a réfléchi où l’on peut trouver du repos et a décidé que c’est sur un banc. Eh oui, l’herbe verte à plus de 80 ans ce n’est plus confortable! Et ce chrétien qui nous parle de sérénité et c’est ce que nous pouvons percevoir de sa personne. Comment exprimer le mot Berger a peut-être été le plus difficile car nous ne sommes pas des moutons! Alors je vous livre leur texte:

L’Eternel est un maître qui veille sur moi.
Il me fait prendre du repos sur mon banc.
Il est ma paix et ma tranquillité.
Il me donne des forces et me soigne.
Il me conduit sur le chemin et dirige mes pas.
Je ne crains rien car il est toujours avec moi.
Sa présence me donne la sérénité.
C’est lui qui me défend.
Il me bénit avec abondance.
Le connaître garde mon coeur en paix tous les jours et me rassure.
Je resterai dans la maison de l’Eternel jusqu’à la fin de mes jours.

A toi, maintenant! Prends un texte qui te parle et écris-le pour toi avec tes mots.
A bientôt!

 
 

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Confiture aux pruneaux

Chère amie,

C’était de saison : pruneaux, prunes, mirabelles, reines Claude et encore toutes celles que je ne connais pas !

Un jour, je me suis retrouvée à faire de la confiture avec …. 23 enfants. Oui, oui : 23 !

C’était dans la classe de ma fille. Elle a eu l’idée de faire de la confiture avec ses élèves de 2H. Du coup, elle avait besoin de la Betty Bossi de service pour lui donner un coup de main avec ses 23 petits de 5-6 ans !

Je me suis retrouvée dans une pépinière de petits hommes et femmes que Dieu a imaginés depuis longtemps. Mais quelle variété ! Je les regardais et me disais qu’à cet âge-là, ils sont encore bien proches de ce que Dieu a voulu créer en chacun d’eux. Et ce qui m’a surprise, c’est que, déjà, nettement, on pouvait discerner leur personnalité. A cet âge, Ils n’ont pas encore eu le temps de maquiller leurs émotions, leur cœur, leurs désirs. Ils sont encore vrais, nature !

Il y a chez une, la douceur. Chez l’autre déjà un étonnant esprit de service. Chez un autre, la naïveté, la rêverie. Il y a celle qui s’applique à couper ses pruneaux tout petits et l’autre pour qui, plus c’est gros, plus ça ira vite. Et puis, il y a celui qui s’émerveille de trouver un noyau dans chaque pruneau, comme un jouet dans un Kinder suprise !

Mais déjà, si petits, on peut discerner chez l’un l’esprit rebelle, chez l’autre la séduction, chez une autre ou un autre… des traces de blessures, déjà ! La vie les a déja pris dans son filet et peu à peu, ils vont apprendre à maquiller leur coeur, à mettre des masques.

Les confitures finies, il y a eu le cercle de la fin où ils se sont assis autour de leur maîtresse qui leur a posé une question : « De quoi êtes-vous fiers aujourd’hui ? » Ils semblaient tous fiers d’avoir été à la piscine le matin même, mais de cette fierté d’ enfants, qui ne cède rien à l’orgueil… juste fiers !!!

Je me suis surprise à me poser la même question : « De quoi es-tu fière, Milvia ? »

Difficile question en fait… Si tout me vient de Dieu, de quoi puis-je être fière ?

Si je devais dire de quoi je ne suis pas fière, je crois que ce serait plus facile. Mais de quoi suis-je fière sans que cela engendre tout de suite de l’orgueil ?!?

Après réflexion, et bien, je crois sincèrement que je suis fière d’appartenir à Dieu, je suis fière d’être greffée à Jésus et je suis particulièrement fière lorsqu’il m’utilise pour le servir ! Je suis fière d’être un vase d’argile qu’il façonne à sa guise et je me réjouis de l’œuvre finale que je vais être !

Et toi, de quoi es-tu fière ?

« Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie d’avoir de l’intelligence et de me connaître, de savoir que je suis l’Eternel, qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre; Car c’est à cela que je prends plaisir, dit l’Eternel. » Jérémie 9:24


Petite présentation :

Milvia aime dire qu’elle est une femme, une épouse, une maman, une mamie tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Sauf que … elle a un Dieu EXTRA-ORDINAIRE.
Et ça change tout.

Longtemps, elle n’a pas su qu’elle savait écrire. Jusqu’au jour où, à un tournant de sa vie, des images colorées ont fleuri dans son esprit. Les pensées sont devenues des mots et les mots se groupés en petits messages destinés à encourager ses amies.

Ce qu’elle aime ? Jardiner pour écouter la mauvaise herbe lui raconter son histoire. Faire du vélo pour sentir le vent lui susurrer une direction. Peindre pour se reconnecter à la créativité. Elle aime ces moments où, la plume suspendue, elle attend une inspiration divine. Elle aime surtout écouter Son Cœur pour y trouver les petites perles qui seront déposées dans le sien, des mots qu’elle cherche à varier, à sculpter pour transmettre Sa Voix au plus juste.

Alors, dans sa vie, tout l’ordinaire devient EXTRA-ORDINAIRE.


 

Milvia Carraux
nouvelles@netplus.ch

 

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Et si on parlait… de la comparaison ?

Hello amie!

Voici venir Fiona Geiser dans un Courant d’R !

Chaque semaine, Fiona offre une chronique biblique «décoiffante».

Passionnée par sa relation à Dieu et par la Bible, cette femme dynamique voit dans le message de ce Livre incomparable «un trésor pertinent pour tous les peuples, toutes les cultures, tous les sexes et toutes les générations, sans distinction ni favoritisme.»

Illustrant les chroniques par sa vie quotidienne, Fiona aborde de façon très authentique des thèmes comme la comparaison, la liberté, le perfectionnisme, l’écoute, la tolérance…

Avec Courant d’R, faites-vous Revigorer, Rafraîchir et Renouveler les pensées !


Présentation :

Fiona est comme une boîte à trésors remplie de joyaux inattendus qu’elle partage avec générosité. La Parole de Dieu est le trésor qu’elle chérit le plus. Elle accompagne, encourage et équipe ceux qui croisent son chemin. Facilitatrice, elle aime particulièrement aider son prochain à trouver sa place et sa destinée. Grande supportrice de son mari et de ses trois enfants adolescents, elle enrichit chaque jour sa boîte à trésors avec ses rencontres, son engagement et ses podcasts.

 
 

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